Samedi 4 juillet 2009
Il faut le voir pour le croire... Le théâtre Muséum de Dali ! Je ne pouvais pas être plus comblée avec autant d'oeufs si haut perchés ! Pure folie et c'est génial... j'adore,
d'un coup en voyant cela tu te dis que tout peut être osé dans ce monde. L'inutile et l'utile comme le plus ridicule ou le plus classique, le plus simple ou le plus compliqué et, le plus fou
ou le plus sage ! Et j'adore la folie géniale de Dali !
Bien-sur pour aimer, il faut peut-être oublier le classicisme, l'ordinaire et oser entrer complètement dans le monde de Dali et passer la porte en évitant de se poser trop de question.
Se laisser mener, par la main, comme un enfant et avec nos yeux crédules découvrir et tenter de comprendre les messages. Je comprendrais que pour quelques uns ce ne soit pas facile de se laisser
mener ainsi et pourtant, c'est délicieux. On oublie tout et on y croit vraiment cette fois-ci à la vraie LIBERTE , la liberté de penser, la liberté d'imaginer, la liberté d'expression ! Et au bout
d'un moment, cette joie immense qui vous envahie et qui se trahit par votre excitation grandissante devant une nouvelle toile en passant un nouveau couloir vous fait comprendre qu'il est
vraiment notre ami et que grâce à lui on osera peut-être, on osera sûrement à prendre cette liberté à bras le corps pour enfin se libérer, sortir enfin de ce carcan qu'est notre belle
société avec ses moeurs, ses codes à respecter pour ne pas gêner, être tous du même moule et suivre le mouvement comme un petit mouton parmi tous les autres petits moutons. Merci Dali, merci pour
ta folie elle est mon amie...
(La pendule molle... ou bien la fluidité du temps ...)
Par Saskia
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Publié dans : UNE PETITE BALADE...
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Communauté : La Sérénité dans la diversité
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Très vite j'ai voulu trouver sa maison... et cela m'a redonné des ailes après le déjeuner léger sur une terrasse ombrée, la plupart des ruelles étaient pavées de cailloux plus ou moins
réguliers et posés sur leurs tranches pour éviter les glissades ; très ingénieux ! Mais nous n'avons trouvé qu'un petit musée avec une rétrospective de la vie de Dali et ce n'était pas cela
que nous voulions... En fait, il fallait reprendre notre voiture pour aller de l'autre côté d'une colline, vers une crique, un petit port de plaisance sauvage... et c'est là où je suis réellement
tombée sous le charme...
Une vue paradisiaque... et un hameau de pêcheur pratiquement resté à
l'identique... enfin, de ce que m'a semblé.
Je ne voyais pas encore à quoi ressemblait la maison... tellement subjuguée par cet immense oeuf blanc dans le
bleu du ciel... mais en contournant la maison qui nous cachait la vue nous découvrîmes une file d'attente pour la visite qui me déconcerta... et voyant l'expression du visage de Jacques... j'ai
compris que nous allions nous satisfaire de la vue extèrieure et des ruelles descendant vers la mer... Je ne me sentais pas de faire la queue pour visiter sa maison... la vue que
j'avais d'elle me satisfaisait et me préparait à continuer mon petit voyage sur ses pas... le soir nous dormirions à FIGUERES.
De retour de la petite escapade espagnole, sur la Costa Brava où je me suis régalée les sens...je me suis remise aussitôt aux pinceaux pour mes premiers coquelicots
!







A BIENTÔT et pourquoi pas sur votre blog !!!